2016

De retour… au bout d’un an, six mois et deux semaines !

Fran­che­ment, pouvez-vous me dire à quoi cela me sert de dispo­ser d’un blog, de payer chaque année un nom de domaine et l’abon­ne­ment d’un compte mutua­lisé sur un serveur, si c’est pour ne pas le mettre régu­liè­re­ment à jour ? Ne devrais-je pas propo­ser de l’encre neuve aux lecteurs qui mani­festent tant d’in­té­rêt à se diver­tir en lisant mes textes ? (Un peu gran­di­lo­quent tout ça et quelque peu égocen­trique… non ? Pour­tant, j’ima­gine tant la scène où l’in­ter­naute exécute une moue devant son écran, déçu de ne rien trou­ver sur mon site Inter­net.) Non, c’est vrai ! Quand même ! Lorsque nous y réflé­chis­sons, vous et moi, cela ne semble pas très sorcier de publier des articles, des éditos ou des nouvelles qui atti­re­raient ici des petits curieux avides de lecture. « Faudrait encore que tu les écrives ! », me direz-vous d’un air  moqueur. Oui, abso­lu­ment ! Je devrais prendre du temps pour les rédi­ger à partir de sujets inté­res­sants. Là, l’exer­cice se corse. Voyez-vous, comment sommes-nous passés du domaine tech­nique (nom de domaine, serveurs et publi­ca­tion) à celui du rédac­tion­nel où mes méninges, s’ef­forçant de travailler d’ar­rache-pied, expul­se­raient quelques bonnes idées de là pour me sortir de ce pétrin ? Mais passons, ce n’est pas le sujet de ce billet ! Donc, j’es­time qu’il est grand temps que je revienne dépous­sié­rer de fond en comble mon blog person­nel qui commence sérieu­se­ment à sentir la naph­ta­line. Le sapin aussi.

Mis en ligne en juin 2014, je n’y publiais que des articles parus dans la revue lorraine La Plume Cultu­relle — fondée par votre humble servi­teur en 2007 — avant que tout le contenu du site du jour­nal dispa­raissent dans les abîmes du web en octobre de la même année pour un non renou­vel­le­ment d’abon­ne­ment des serveurs(*). Autant dire, rien qui puisse reflé­ter mon état d’es­prit en 2014, ni mes états d’âme et encore moins mes points de vue sur divers sujets qui me tenaient à cœur. À la rigueur, le lecteur pour­rait, me semble-t-il, avec un peu de pers­pi­ca­cité, déce­ler un style dit « jour­na­lis­tique » acquis au cours de mes nombreuses années à gérer un média. Mais là, au bout d’un an, six mois et deux semaines, il serait bon que je me dévoile un peu. Que je trouve un ton qui carac­té­rise une authen­tique touche person­nelle dans ma prose. Ainsi, je me suis enfin décidé à rédi­ger de nouveaux articles sur des thèmes que j’af­fec­tionne parti­cu­liè­re­ment : les médias, la commu­ni­ca­tion, la culture et la poli­tique.

Néan­moins, pour être tota­le­ment honnête avec vous, je souhai­tais rédi­ger un premier édito, en novembre dernier, juste après les atten­tats de Paris du 13 novembre 2015. Fina­le­ment, je me ravi­sais car je ne pensais pas judi­cieux de relan­cer mon blog avec un sujet aussi sensible où se mélan­ge­rait la reli­gion, le terro­risme, la nation et la culture. Un peu lourd à digé­rer pour un retour sur Inter­net. Et sans avoir un recul néces­saire pour parler du terrible événe­ment, c’était le casse-pipe assuré avec les inter­nautes. Dans ces condi­tions, je déci­dais d’at­tendre peu. Puis, à la mi-décembre, il y eut les élec­tions régio­nales avec la percée, au nombre de voix expri­mées par les élec­teurs, du Front Natio­nal. Sans oublier un front répu­bli­cain vacillant et à bout de souffle ainsi qu’une classe poli­tique n’ayant pas bien saisi — ou qui n’a jamais accepté, je le crois sincè­re­ment aujourd’­hui —, l’étendu du ras-le-bol d’une partie de la popu­la­tion française. Là encore, il y avait matière à discu­ter, à argu­men­ter et surtout à polé­miquer sur la théma­tique. Mais pour un premier billet, le sujet ne m’em­bal­lait pas trop, voire pas du tout. Je l’avoue.

Alors, fina­le­ment, j’at­ten­dis la nouvelle année et le jour de mes quarante ans pour publier cet édito. Je pense que le sujet n’est pas contro­versé et ni polé­mique : pas d’hos­ti­lité et d’agres­si­vité en vue… sauf pour moi ! Un an de plus, ce n’est pas la mer à boire mais entrer dans le club des quadra­gé­naires, ça vous change un homme ! (Allez, je reste stoïque et impas­sible, n’est-ce pas ?) Arri­vant au terme de ce premier billet, j’en profite pour vous souhai­ter une bonne et heureuse année 2016. Et pour moi, que pouvez-vous espé­rer ? Un bon retour sur la toile après une absence d’un an, six mois et deux semaines. Allez à bien­tôt !

 

L’abon­ne­ment annuel des serveurs du jour­nal se termi­nant en octobre 2014, l’as­so­cia­tion qui gérait La Plume Cultu­relle n’a pas renou­velé le contrat puisqu’elle a été dissoute en janvier de la même année.


Photo :  ©conde­sign | pixa­bay.com – le site de la photo­graphe : conde­sign


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